Faire des groupes de bus et les traiter aussi. (Bass, Drums, Synth, fx)
Preparer deux reverb en insert (une longue, une courte pour les drums)
Laisser 6db de room
Trier les pistes, du bas du spectre â gauche, vers le haut du spectre à droite, sur renoise c'est important pour gerer le sidechain.
Travailler le bas du spectre en priorité (kick, bass) dans le mix, les mettre en mono. L'audition et le signal reposent sur le bas du spectre, il est déterminant, il est autant entendu que ressenti (sub, infrabass, kick, de 30 â 120 hz)
Utiliser le side chain, cuter les frequences muettes ou superflues dans les sub ou dans le haut. Paner.
Ecourter les releases dans les morceaux rapides.
Supprimer sans pitiè les pistes qui se révèlent superflues
Mixer à bas volume, alterner casque et enceintes.
Tester sur plusieurs systèmes.
Le plus simple et le moins de pistes possible.
Etudier l'histoire d'un genre avant de l'aborder, ou du matèriel et des techniques, permet de gagner du temps et de trouver de meilleures idées, cohèrentes et originales.
Fixer l'harmonie dès la base de la compo permet d'éviter des errements et des recouvrements.
L'écoute active est plus sensibles à l'harmonie qu'à la technique.
Un morceau riche et original â ce niveau mëme avec du matériel cheap aura de la personnalité.
L'harmonie se sont des maths sexy, pas de la magie noire, faut pas en avoir peur.
Puis, plus on va vers le minimalisme ou le dancefloor, plus l'aspect technique devient important: il faut alors considérer le mix et le morceau comme un instrument à part entière, qui doit prendre vie grâce â la console et aux variations subtiles.
Cultiver à coté de la Mao des façons plus spontanées de faire de la musique, avec les instruments et moyens traditionnels, pour mieux comprendre les logiciels parfois et surtout garder de la spontanéité.
Comme pour les illusions de la prestidigitation, on doit simuler et construire un processus temps par temps, mais qui doit prendre les habits de la spontanéité, de la fluidité et de l'instant, et ce dernier point se cultive avec les instruments ou le chant, pas avec les ordis, pour pouvoir impliquer le corps dans la création car il a un rôle majeur â jouer.
Aussi avoir un pc dédié et hors ligne, ça doit aider.
Laisser refroidir les morceaux avant de les estimer finis. Ne pas rester des heures in the box sur le même son ou problème.
Ne pas avoir de vie de famille ni d'objectif particulier ni de vie sexuelle.
Ne pas vivre dans un état en guerre civile ou sous bombardement.
Enfin quand les morceaux générés et le machine learning seront généralisés et omniprésents, vous pourrez faire des choses nouvelles, aller plus loin, travailler l'image, le texte et le son en même temps, de façon cohérente comme de la pate à modeler, mais surtout vous identifierez rapidement les limites de la créativité et de la production des machines.
Ce sont au dela de ces limtes que la musique électronique humaine va persister, se transformer et se développer, sur ces nouvelles bases, quoi qu'on en pense.
Les machines sont du travail crystalisé, du travail mort dirait Karl, mais qui peut et doit libérer l'energie et l'attention humaine vers les choses vivantes, vers lesquelles on sera contraint de se tourner rapidement, pour que ces machines deviennent vraiment utiles et non oppressives comme elles apparaissent aujourd'hui.
Volla ce que j'aurais dit à spacemonkey.
Et enfin 1 trip de champignon par an, voire 2. Ça il le savait déja.